Fiche d’identité

Le gecko léopard en un coup d’œil

Terrarium adulte
80×40×40 cm
Point chaud
30-32 °C au sol
Indice UVB
5-7 % Ferguson 1-2
Hygrométrie
30-40 % + boîte humide

Ne le traite pas comme un pogona

Les quatre choses qui changent tout

Beaucoup de débutants arrivent au gecko léopard avec les réflexes du dragon barbu, et se trompent sur les quatre points qui comptent vraiment. Voici lesquels, avant même de parler matériel.

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La chaleur vient du sol

Pas de gros spot au plafond ici. Le gecko léopard chauffe son ventre pour digérer, posé sur une surface chaude. Un tapis chauffant piloté par thermostat, 30 à 32 °C au contact, et le reste du terrarium plus frais pour qu’il puisse choisir.

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La boîte humide n’est pas une option

C’est la cachette où il vient muer, et elle est obligatoire. Sans elle, la mue sèche et s’accroche aux doigts et aux paupières, jusqu’à la nécrose. Une simple boîte avec de la sphaigne humide règle le problème pour de bon.

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Strictement insectivore

Zéro légume, zéro fruit, jamais. Contrairement au pogona qui devient végétarien en grandissant, le gecko léopard mange des insectes toute sa vie. Ce qui compte, c’est ce que ces insectes ont mangé avant d’arriver dans sa gamelle.

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Il vit à la tombée du jour

Il dort quand tu es debout et sort quand la lumière baisse. Inutile de l’inonder de lumière : un cycle jour/nuit clair et, si tu veux bien faire, un UVB doux suffisent largement. C’est aussi ce qui le rend si facile à vivre en appartement.

Les guides gecko léopard

Par où veux-tu commencer ?

J’ai découpé le guide en cinq parties. Commence par celle qui correspond à ta situation : tu prépares l’installation, tu te demandes quoi lui donner, ou sa mue t’inquiète et tu cherches une réponse tout de suite.

01

Son habitat et son matérielBientôt

Le terrarium, la chaleur par le sol, les cachettes et le substrat. C’est là que se jouent la quasi-totalité des erreurs de débutant.

Préviens-moi quand ça sort →

Dedans : le chauffage et le thermostat, le substrat et le risque d’occlusion, les cachettes et la boîte humide, la question de l’UVB.

02

Son alimentationBientôt

Quels insectes, en quelle quantité, à quel rythme. Et surtout comment les nourrir eux, avant de les lui donner.

Préviens-moi quand ça sort →

Dedans : les insectes et le gut-loading, le calcium et les vitamines, la fréquence selon l’âge.

03

Sa mue et sa santéBientôt

La mue est le sujet numéro un du gecko léopard, et le plus mal géré. En cas de doute sur un symptôme, le vétérinaire NAC reste le seul interlocuteur valable.

Préviens-moi quand ça sort →

Dedans : la mue difficile et les doigts, les maladies les plus fréquentes, la queue et ses réserves.

04

Son comportementBientôt

Décoder un animal nocturne qui crie parfois, et gagner sa confiance sans le brusquer.

Préviens-moi quand ça sort →

Dedans : le manipuler et l’apprivoiser, ses cris et son rythme nocturne.

05

Avant de te lancerBientôt

Le budget réel, les morphs et les questions à te poser avant d’adopter. Mieux vaut hésiter maintenant que regretter dans six mois.

Préviens-moi quand ça sort →

Dedans : est-il vraiment idéal pour débuter, le prix et le budget complet, les morphs et les couleurs.

On commence ensemble ?

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FAQ

Questions fréquentes sur le gecko léopard

Longtemps on a dit que non, parce qu’il est crépusculaire. On sait aujourd’hui qu’un UVB doux, de l’ordre de 5 à 7 %, lui fait du bien et sécurise son métabolisme du calcium. Ce n’est pas aussi vital que chez le pogona, mais si tu peux le faire, fais-le, en gardant toujours des cachettes où il peut échapper à la lumière.

Parce que c’est là qu’il vient muer. Dans un terrarium trop sec, la peau morte reste collée, en particulier sur les doigts et autour des yeux, et finit par faire garrot jusqu’à la nécrose. Une boîte fermée avec un trou d’entrée et de la sphaigne humide à l’intérieur, et le problème disparaît.

Non, jamais. Il est strictement insectivore toute sa vie, contrairement au pogona qui devient majoritairement végétarien à l’âge adulte. Sa gamelle, ce sont des insectes, et la vraie question est de savoir ce que ces insectes ont eux-mêmes mangé avant.